L’hospitalité envers les personnes  qui souffrent de troubles psychiques ainsi que leur reconnaissance et émancipation passent par quatre propositions politiques.

Proposition 01 - Reconnaître et développer des Centres de Jour à Activités Structurées

Reconnaître et développer des Centres de Jour à Activités Structurées (C.J.A.S.)

Reconnaître et développer des Centres de Jour à Activités Structurées. Ceux-ci permettent à leurs bénéficiaires de déployer leur vie en société. Ils sont une opportunité pour développer des savoirs et des rôles sociaux dans des milieux choisis relatifs à la vie sociale, culturelle, économique ou politique. Ils permettent une expression et une réceptivité sociale des choix et des modes de vie des bénéficiaires. Ces missions se réalisent grâce à des activités collectives et des rencontres.

03 Reconnaître et développer des services d’accompagnement dans l’emploi

Reconnaître et développer des services d’accompagnement dans l’emploi

La possibilité d’avoir un emploi pour les personnes qui souffrent de troubles psychiques permet d’ouvrir à une reconnaissance de leur contribution sociale dans une organisation. Cela est déterminant dans leur processus de santé, l’amélioration de leur situation économique et la citoyenneté réciproque de ces personnes et de leurs employeurs. Pour ce faire, il s’agit de reconnaître et de développer des équipes qui accompagneraient ces personnes dans l’emploi selon des méthodes adaptées à leurs spécificités et aux exigences des entreprises.

Encourager les partenariats entre les services de soins de santé mentale et les dispositifs d’émancipation par la culture

Renforcer les processus de transformation des représentations culturelles et médiatiques des problèmes de santé mentale, et plus spécifiquement psychiatriques, en encourageant les partenariats avec les dispositifs culturels d’expression et d’émancipation.

Développer des Services intégrés de santé mentale

Créer des Services intégrés de santé mentale qui élargissent les capacités des Services de santé mentale existants de manière à (1) instituer des espaces d’accueil ouverts aussi aux non professionnels de la santé, (2) prendre soin de problèmes qui demandent de s’investir plus intensivement (troubles sévères persistants, situations aigues) et (3) créer des unités résidentielles de crise qui permettent une distanciation tout en restant dans une approche contextuelle.

Nos dernières analyses

Un pas vers un pacte pour une nouvelle politique de santé

Monter dans le train

De Boodschapper

Au pied du mur

Tourner le regard

Les Droles #3 – épisode 3 : Face à face

Les Droles #3 – épisode 2 : Trouver Sonia

Les Droles #3 – épisode 1 : Devine qui est là !

Au bord du vide

Thelonious Monk, une singularité musicale

Les troubles embarqués des horizons normatifs

L’hospitalité, une invitation inopinée

S'abonner à notre lettre d'information