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Le Centre Franco Basaglia s’exprime à partir de trois univers d’inspiration : la reconnaissance et l’émancipation, l’hospitalité et la justice sociale.

Les univers d’inspiration sont des imaginaires agissant sur le désir de vivre ensemble et de faire société en commun avec les maladies psychiatriques et la souffrance psychique. Ils ne visent pas à homogénéiser la pensée, mais à faire varier les points de vue dans des controverses. Un univers est bigarré de couleurs sans cesse en réajustement.

Le Centre Franco Basaglia manifeste ses univers d’inspiration selon trois régimes d’expression : le sensible, l’intelligible ou les normes.

Le sensible est ce qui peut être perçu par les sens. L’intelligible ce qui peut être compris.
Rendre sensible et rendre intelligible sont des mouvements pour rendre le monde plus partagé.

Composer des normes cherche à renouveler les institutions qui soutiennent les relations humaines en lien avec le trouble-souffrance.
Composer des normes vise à réinstituer un commun. Composer des normes peut prendre la forme de propositions politiques, mais pas que…

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Parlez bas, si vous parlez d'amour

Parlez bas, si vous parlez d’amour

Le bruit est omniprésent, il s’immisce jusque dans les plus petits interstices de nos vies, il entête, il obsède aussi, parfois… Que se passe-t-il quand on y est vraiment, viscéralement intolérant ? Et que faire, en tant qu’individus, en tant que société, pour remettre un peu de douceur dans le vacarme ambiant ?

Envol serpent coucou

L’envol du serpent coucou

Le conte qui suit est adapté d’une fable « orientale » évoquée dans « l’institution en négation » , ouvrage fondateur du mouvement de la psychiatrie démocratique. elle a été racontée, en italien, d’abord par Jurij Davydov . Elle a aussi donné son titre à un petit film réalisé à l’hôpital de Gorizia par Pirkko Peltonen pour la télévision finlandaise en 1968.

Habiter la lisière

Habiter la lisière (étude 2022)

Les Expériences du Cheval Bleu, dont fait partie le Centre Franco Basaglia, se sont lancées dans le projet d’aménagement d’un nouveau lieu. Le programme architectural comporte un espace de rencontre informelle, dont la spécificité est de ne pas être spécifique. Il a une disponibilité permanente. Son occupation est imprévisible. Il marque une transition entre le dehors et le dedans du site, une lisière.

Le trouble pop

Le trouble pop

Depuis la nuit des temps, ce que l’on appelle la folie inspire la création artistique autant qu’elle fascine le public. Hélas, l’image qu’en renvoie la production culturelle, notamment audiovisuelle, est souvent bien éloignée de la réalité… Quel est leur impact sur les personnes immédiatement concernées ?

Folie furieuse

Folie furieuse : la fin d’un mythe ?

Encore largement associée à la dangerosité dans l’inconscient collectif, ce que l’on appelle « la folie » fascine autant qu’elle effraye et fournit – à tort ou à raison – une source d’inspiration inépuisable pour les créateurs de tout poil. Mais d’où provient cette image du fou furieux, et surtout : est-elle fondée ?

Gros-Câlin, histoire(s) de mue(s)

Gros-Câlin, histoire(s) de mue(s)

Récit drôle et touchant de la solitude ordinaire où le trouble est omniprésent, le premier roman d’Émile Ajar (en réalité le vingtième de Romain Gary) nous met dans la peau de Michel Cousin, statisticien parisien esseulé et peu sociable, dont les besoins affectifs sont comblés par un python de deux mètres vingt – le bien-nommé « Gros-Câlin ».

Parler de soi quand on parle de l’autre (et inversement)

Parler de soi quand on parle de l’autre (et inversement)

Quand une personne expose ses failles – volontairement ou non –, les projections vont bon train, et il n’est pas rare que l’autre écrase ou infantilise plutôt que de chercher à s’éduquer. Comment créer des cadres propices à la déconstruction des clichés associés au trouble psychique ? Et quelle légitimité avons-nous, en tant que travailleurs et travailleuses gravitant, de près ou de loin, autour de la psychiatrie, pour accueillir, soigner et sensibiliser au mieux ?

D'amour et de fantômes

D’amour et de fantômes

Accompagner le deuil avec une infinie tendresse, voilà ce que propose Laurie Anderson dans son film « Heart of a Dog » (2015). Ode à la vie portée par la voix hypnotique de l’artiste interdisciplinaire, c’est une invitation au souvenir et à une douce introspection, un appel à la poésie quand la vie et le monde nous semblent vides de sens. Pouvons-nous nous en inspirer pour adoucir le deuil en temps de covid ?

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