- Nos activités -
Un salon dans la ville – invite Benjamin Seel
Atelier d’écriture : tel un animal
Atelier d’écriture : tel un animal
Atelier d’écriture : tel un animal
Atelier d’écriture : tel un animal
Atelier d’écriture : tel un animal
Atelier d’écriture : tel un animal
- Nos écrits -
Le Centre Franco Basaglia s’exprime à partir de trois univers d’inspiration : la reconnaissance et l’émancipation, l’hospitalité et la justice sociale.
Les univers d’inspiration sont des imaginaires agissant sur le désir de vivre ensemble et de faire société en commun avec les maladies psychiatriques et la souffrance psychique. Ils ne visent pas à homogénéiser la pensée, mais à faire varier les points de vue dans des controverses. Un univers est bigarré de couleurs sans cesse en réajustement.
Le Centre Franco Basaglia manifeste ses univers d’inspiration selon trois régimes d’expression : le sensible, l’intelligible ou les normes.
Le sensible est ce qui peut être perçu par les sens. L’intelligible ce qui peut être compris.
Rendre sensible et rendre intelligible sont des mouvements pour rendre le monde plus partagé.
Composer des normes cherche à renouveler les institutions qui soutiennent les relations humaines en lien avec le trouble-souffrance.
Composer des normes vise à réinstituer un commun. Composer des normes peut prendre la forme de propositions politiques, mais pas que…
Nos dernières publications
- Tous
- hospitalité
- intelligible
- reconnaissance et émancipation
- sensible
Des gestes à l’égard d’émotions qui mettent les personnes en déliquescence
Des émotions sont parfois tellement intenses ou inattendues que le cours habituel du temps est dérangé. Les forces se déséquilibrent et le monde est senti différemment. Je ne m’effondre pas pour autant. Un dispositif qui nous permet de continuer à vivre ensemble pourrait peut-être se penser à partir d’une trentaine de jeunes qui ont réalisé des films d’animation sur des émotions qui pourraient mettre les personnes en déliquescence : anxiété, perte de soi, nostalgie, déprime… Ces jeunes sont étudiants en BD dans une école supérieure des arts. Ils aiment dessiner et scénariser. Ils ont dès lors imaginé des gestes qui donneraient un mouvement à ces émotions. Ils ont réalisé leurs films en mêlant leur sensibilité à des rencontres avec des personnes en prise avec des troubles parfois très difficiles à vivre. Pourtant, ces personnes habitent en ville parmi nous.
Se commouvoir (ensemble au-delà d’une psychiatrie populaire)
Et si la souffrance n’était pas un problème de santé mentale ? Il est grand temps d’imaginer à nouveau nos relations aux souffrances des vivants et chercher des façons de s’y commouvoir. Des situations sont proposées pour tenter de sentir comment passer par les souffrances d’un autre, ou chercher à former des manières de vivre qui nous émeuvent peut-être différemment, mais conjointement. (…)
S’émouvoir (pas seulement en psychiatrie populaire)
Il est grand temps de réimaginer ses cohabitations avec tous les vivants. En renvoyant les personnes qui souffrent à des institutions spécialisées en santé mentale ou en psychiatrie, nous nous soulageons, certes, mais nous nous privons aussi de nous émouvoir à ce qui pourrait transformer radicalement nos modes de vie. L’enjeu d’une psychiatrie démocratique, ou populaire, est de ramener les souffrances existentielles dans le quotidien de nos expériences de cohabitation pour y tenter des émancipations, bien plus collectives qu’individuelles. Cela commence par s’émouvoir. Trouver une joie à s’émouvoir depuis les souffrances existentielles d’un autre.
Faire tenir le charme – Comment réparer quand on est fêlé.e ?
Nous sommes un groupe de chercheurs.euses. Nous avons produit une démarche émancipatrice au sujet de la psychiatrie et du soin. La question que nous nous posions était de savoir comment on pouvait se réparer quand on était fêlé.e. Par-là, nous avons voulu envisager de façon critique, pourquoi et à quel titre la psychiatrie, comme savoir, se voit dotée du pouvoir de dire qui est fêlé.e et se targue de pouvoir produire de la réparation sur ces personnes. Vous le verrez, le réel psychiatrique, de façon interpellante et paradoxale, est parcouru par de la violence. Nous avons développé des outils pour penser cet entremêlement entre violences vécues dans la chair des personnes psychiatrisées et prétention de l’institution à soigner.
Le portrait photographique comme geste d’hospitalité
Le portrait photographique peut-il favoriser l’hospitalité ? Que cela soit au moment de la prise de vue, entre le photographe et le sujet ; ou bien plus tard entre le/ la spectateur.trice de cette photo et sa réaction à un.e inconnu.e.
Se faire son histoire dans la longue histoire de la psychiatrie
Qu’est-ce qu’il s’agit de rencontrer, de comprendre et de penser dans nos rapports actuels à la folie-l’aliénation-maladie mentale-trouble psychique ? Nous proposons de se construire des histoires pour tenter de s’y sentir plus au clair. Progressivement, sans dire trop vite ce dont il s’agit de faire, en cherchant un peu. En cherchant à se faire des points de vue dans l’histoire de la psychiatrie à partir des savoirs, des espaces, des pratiques, des récits qu’elle a mobilisés.
Défaire l’idéologie de la famille ; soutenir les attachements là où ils se fabriquent
La famille est une réalité relativement partagée dans le monde social. Elle s’impose à pas mal de monde et fait référence, même quand on n’en dispose pas, même quand elle nous fait souffrir. Parfois, on souffre aussi d’avoir une famille mais qui est invisible aux yeux des autres, illégitime du point de vue de l’administration. Dans cette analyse, nous envisageons la famille comme institution sociale et comme idéologie dominante ; nous pesons les effets de cette structuration dominante de l’existence singulière.
Le partage serait l’affaire principale de la psychiatrie
Et si l’affaire psychiatrique-santé mentale était principalement une affaire de partage ? Cette hypothèse a été formulée dans un réseau dense d’associations et d’expériences locales qui mettent au travail nos rapports aux troubles psychiques et psychiatriques. Elle est arrivée au milieu d’une séquence, une durée vivante au cours de laquelle nous cherchons à composer autrement avec nos modes d’être au monde.














