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Atelier cartographie “Les mondes parallèles”

Troubles & Libertés – “A travers les murs”

Troubles & Libertés – “Les mondes parallèles”

Le collectif Troubles & Libertés sur 48FM

A l’écoute des quasi-personnes

Balades sensibles du collectif Troubles & Libertés

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Au travers d’analyses conceptuelles, de récits et fictions, d’analyses d’oeuvres artistiques et de propositions politiques, le Centre Franco Basaglia développe trois univers d’inspiration : 1° la reconnaissance et l’émancipation, 2° l’hospitalité et 3° la justice sociale. Par ces divers chemins, il invite les citoyens à voyager, à se questionner et à voir les maladies psychiatriques et les souffrances psychiques comme des modes de vie qui mettent en difficulté et interrogent les relations dans notre société.

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D'amour et de fantômes

D’amour et de fantômes

Accompagner le deuil avec une infinie tendresse, voilà ce que propose Laurie Anderson dans son film « Heart of a Dog » (2015). Ode à la vie portée par la voix hypnotique de l’artiste interdisciplinaire, c’est une invitation au souvenir et à une douce introspection, un appel à la poésie quand la vie et le monde nous semblent vides de sens. Pouvons-nous nous en inspirer pour adoucir le deuil en temps de covid ?

Pendant une année entière, l’humoriste états-unien Bo Burnham s’est attelé à écrire, réaliser, interpréter et monter « Inside », un « truc » audiovisuel, lors des confinements successifs. Selon notre animatrice, c’est l’oeuvre la plus forte qui soit sortie de cette période pour le moins étrange (et toujours pas terminée) : sans jamais mentionner la pandémie, le comédien y passe du coq à l’âne – et nous du rire aux larmes – en 87 minutes chrono, alternant des sujets aussi variés que le privilège blanc, la société hyper connectée, l’ennui, la solitude ou encore les pensées suicidaires, et renvoie à travers l’écran le reflet de notre propre impuissance…

Bo Burnham : soigner le monde par l’humour

Pendant une année entière, l’humoriste états-unien Bo Burnham s’est attelé à écrire, réaliser, interpréter et monter « Inside », un « truc » audiovisuel, lors des confinements successifs. Selon notre animatrice, c’est l’oeuvre la plus forte qui soit sortie de cette période pour le moins étrange (et toujours pas terminée) : sans jamais mentionner la pandémie, le comédien y passe du coq à l’âne – et nous du rire aux larmes – en 87 minutes chrono, alternant des sujets aussi variés que le privilège blanc, la société hyper connectée, l’ennui, la solitude ou encore les pensées suicidaires, et renvoie à travers l’écran le reflet de notre propre impuissance…

Une enfance à Lierneux

Une enfance à Lierneux

Le thermos de café est prêt. Plus loin, les médicaments. Ce soir, sans doute, un bon programme télé. Antoinette et Hildergard sont ici chez elles. Une balade improvisée, quelques emplettes à la petite batte voisine et la campagne à perte de vue… Lierneux, ni le village de «fous» comme le prétend la légende, ni le paradis terrestre. Simplement la vie. Avec la psychiatrie, les patients en famille, la moisson estivale et l’horloge qui tic-taque. (Hugues Dorzée ; Le soir ; 5 août 1998)

La parole est un oeuf

La parole est un oeuf

Certes, la valeur de la parole d’une personne peut dépendre de son statut social. Quand les experts, les académiques ou les politiques s’expriment, ça a une autre légitimité que quand la RTBF fait un micro-trottoir, et une autre encore quand une personne sans domicile fixe apostrophe les passants. Mais, à l’inverse, la nature de la prise de parole ne peut-elle pas donner un statut à la personne ?

L'artiste et le fou

L’artiste et le « fou » : frères d’armes ou frères ennemis ?

Il est de bon ton de mettre en valeur la fragilité de l’artiste, sa sensibilité à fleur de peau. D’ailleurs, on ne compte plus les études mettant en relation créativité et troubles psychiques, comme si le lien de cause à effet était évident ; comme si tous les artistes étaient un peu fous, et que tous les « fous » étaient forcément des artistes. Sans surprise, les deux termes sont même devenus quasi-synonymes dans le langage courant, et l’on dit volontiers des personnes faisant preuve d’un grain de folie : « Oh, c’est un artiste ! ».

Du bon usage de la douceur

Du bon usage de la douceur

En 1845, Edgar Allan Poe publie la nouvelle visionnaire “Le système du Docteur Goudron et du Professeur Plume” où il est question d’un asile privé célèbre pour appliquer la méthode de la douceur auprès de ses pensionnaires. Ce même XIXème siècle voit se développer de nouvelles pratiques de soin en Europe et ailleurs dans le monde, basées sur une humanité accrue.
Aujourd’hui encore, la douceur bouleverse et transforme.

Raisons d'être - Article 23 - Etude

Raisons d’être (étude 2021)

La raison d’être désigne, en philosophie ou en métaphysique, le sens, la cause véritable et profonde, de l’existence d’une chose ou d’un être. Pour une entreprise, elle désigne la façon dont elle entend jouer un rôle dans la société au-delà de sa seule activité économique.
En 2017 a débuté une démarche de réflexion participative, mise en œuvre par le Centre Franco Basaglia, afin de saisir la raison d’être de l’expérience Article 23 pour les différentes parties prenantes.

C'est pas grave

C’est pas grave !

Dans La société du mépris, publié aux éditions la découverte en 2006, le philosophe Axel Honneth  aborde la question de l’invisibilité ou de la non-existence sociale en montrant que l’invisibilité passe bien par une opération de mise en visibilité préalable. Celle-ci consiste à identifier l’autre que l’on ne souhaite pas voir. Le mépris se manifeste dès lors que l’on agit envers l’autre en faisant comme s’il n’était pas là, ce qui suppose bien une identification préliminaire afin de ne pas le voir ou de donner l’impression de «voir à travers lui».

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