Thelonious Monk, une singularité musicale

Auteur : Julien Vanderhaeghen, animateur au Centre Franco Basaglia

Résumé :  Thelonious Monk est un personnage singulier de la musique jazz, tant par son jeu atypique que par son être au monde troublant. Dans la vie de ce pianiste, les sphères de protection et de reconnaissance déployées autour de lui auront permis à son être et à sa musique de se déployer dans toutes leurs richesses. Même si, malheureusement, cette reconnaissance n’aura pas réussi à résorber le trouble qui l’emportera.

Temps de lecture : 20 minutes

Télécharger l'analyse en PDF

Thelonious Monk singularité musicale
Par Mallory1180 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=56138328

La musique est là. Elle emplit la salle. Le saxophone joue et un homme danse sur la scène. Il est comme possédé par la musique. C’est Thelonious Monk. Il a un air d’ours mal dégrossi mais est pourtant d’une grande classe. Il tourne, il tape des pieds, claque des doigts. Soudain il quitte la scène. A-t-il disparu ? Reviendra-t-il ? Ses musiciens ne semblent pas s’en inquiéter. Ils jouent et continuent à nous balancer leur jazz. Soudain le saxophone cesse de jouer et Thelonious reparaît presque qu’en courant. Le piano entre en jeu. Il rayonne de vibrations sonores. Thelonious percute son clavier avec une énergie incroyable. Son corps en déborde, il danse littéralement sur sa chaise, sa jambe droite part dans tous les sens, son pied est pris d’une transe qui lui est propre. Sa gorge émet des borborygmes de plaisir. Thelonious rayonne. Thelonious vibre. Thelonious est possédé par la musique, c’est une évidence, comme le titre de son morceau : « Evidence ».

 

Monk, une musique singulière

Thelonious est un homme bizarre, étrange. « Il est fou », disent certaines personnes. Les anecdotes ne manquent pas, tant sur scène qu’à l’extérieur. Depuis son jeu singulier au piano jusqu’à sa manière d’être dans la vie. Mais une des premières choses qui marque l’auditeur de l’œuvre de Monk, c’est son jeu particulier, cette singularité qui a fait de lui un des grands noms du jazz.

Thelonious « Sphere » Monk est né en 1917 et meurt en 1982. L’histoire raconte que c’est un piano mécanique qui lui a donné envie d’apprendre à jouer. D’abord influencé par la musique blues et religieuse, il fera ses débuts en tant que musicien dans un groupe évangélique. A 17 ans déjà, « il part en tournée des Etats-Unis avec une évangéliste itinérante pendant près de deux ans[1] ». Pour certains observateurs, on trouverait là un point de départ de l’originalité de son jeu. Car Thelonious Monk a un style bien à lui. Il a un jeu percussif qui vient appuyer certaines notes avec une énergie qui donne de l’emphase à sa musique.  Bien sûr il n’a pas été le premier à jouer comme ça, mais « l’approche de Monk était à bien des égards contraire à ces conventions[2] ». Thelonious n’a pas des mains de diva comme la plupart des pianistes. Elles sont épaisses, chargées de bagues. Son toucher est parfois dur, « il frappe le clavier avec les doigts tendus, et non arrondis, comme des baguettes[3] » et « il n’hésite pas à y aller avec le coude[4] » de temps à autre. « Tantôt une note est effleurée de quelques milligrammes, tantôt elle écrasée sous cent vingt kilos »[5]. Thelonious Monk « est une section rythmique à lui tout seul »[6]. Dans sa musique, c’est lui qui donne le rythme. Le batteur et le bassiste n’ont qu’à le suivre. Monk ne s’adapte pas aux autres, ce sont les autres musiciens qui doivent s’arranger avec son style.

Quand on écoute Monk, on entend aussi des dissonances. On a l’impression qu’il cherche à jouer entre les touches de son piano, ce dont Chico Hamilton témoigne : « Mec, j’ai joué avec des pianistes qui jouaient avec toutes les touches blanches. J’ai joué avec des pianistes qui jouaient avec toutes les touches noires, mais je n’ai jamais joué avec un mec qui jouait entre les touches[7] ». Sa manière d’aborder plusieurs touches à la fois laisse imaginer qu’il cherche à nous emmener au-delà de ce que le piano nous laisse entendre. Et Laurent de Wilde de rajouter : « on croit toujours entendre plus de notes qu’il n’en joue réellement[8] ». Monk est un artiste de la dissonance, il suffit d’écouter « Evidence » pour en être conscient. Thelonious était un maître de ces fameux pitch bend, ces dissonances « consciemment maîtrisées[9] », de « vraies fausses notes[10] ». Une des signatures de Monk.

En outre, Monk est un « sculpteur de silence[11] ». Si certains musiciens remplissent le temps en continu, tel un John Coltrane, Thelonious Monk joue la carte de la discontinuité. « Il a l’obsession du vide, c’est-à-dire du silence. Monk est un organisateur de silence exceptionnel. Il joue avec le silence. Il sait que la musique est le plus beau cadeau qu’on puisse faire au silence[12] ». On le sait, le jeu de Monk est simple, sobre, dépouillé. Mais il est aussi marqué par un jeu sur les intervalles et les intensités, jouant avec le temps, les silences et la densité des instants. Et nombreux seront les commentateurs à faire des parallèles entre les silences musicaux de Monk et ceux de sa vie personnelle.

Néanmoins, ou à cause de tout cela, il sera considéré par une majorité comme ne sachant pas jouer du piano[13] ou bien comme un génie. « La musique de Monk est inclassable, inassimilable »[14] mais Thelonious est obstiné et il continuera sa propre musique, jusqu’à son retrait de la scène en 1972 où il arrête tout et se replie dans la catatonie.

 

Thelonious, un homme troublé

Il y a ces images fixées par la caméra. Il y a Thelonious marchant et pirouettant en attendant quelque chose dans un hall, alors que les autres musiciens sont tous sagement assis. Il y a Thelonious pirouettant sur place dans un couloir, qui s’arrête, se tourne face à la caméra et dit « Si un autre fait ceci, on lui met la camisole », s’arrête puis reprend « Oh, mais c’est Monk. Il est fou ! [15]».  Il y a Thelonious dans un aéroport, qui tourne et pirouette encore. Les gens s’écartent et passent à côté de lui. Un policier l’observe.

Il y a des anecdotes où Thelonious joue de la musique sur un réverbère ou marche dans la rue en faisant l’avion. Arrêté par la police, il regarde le policier en faisant de gros yeux et alors « il rentre en lui-même avec une puissance quasi palpable[16] ». Alors le flic sort sa matraque et lui tape dessus, ce qui lui est arrivé plus d’une fois. Triste réalité de la condition noire.

Monk n’a jamais été un bavard. Il a ses périodes de mutisme. Comme dans sa musique, son langage est un assemblage de silences. Aux dires de certains « il a toujours été bizarre[17] ». Et selon une partie de ses amis, « il n’est pas fou du tout et que c’est pour se donner un genre qu’il se comporte de la sorte[18] ». On sait aussi que Monk jouait de son image d’original[19]. Pourtant, « de temps en temps, Monk disjoncte complètement. […] Il se met à marcher de long en large dans une pièce, pendant des heures de suite. Il ne dit rien pendant trois jours et reste pourtant debout, sans dormir, tout en grinçant des dents… […] Son regard devient vide […] Il est capable de rester assis huit heures de suite sans lever le petit doigt […] Oui, fou. Monk est fou. Il a des crises. Il est malade, il le sait, il le sent, quand elle monte, la vague qui l’emportera très loin du monde des autres hommes […] s’isolant malgré lui dans une forteresse dont les murs s’épaississent de minute en minute… Fou. Monk est fou [20] ».

« Monk ! » de Youssef Daoudi aux éditions Martin Halleux, 2019

Son fils témoigne, Monk Jr : « Quand ça arrivait, parfois, oui, on a dû l’hospitaliser. En général, il se refermait, très introverti, puis… Il s’excitait. Il lui arrivait de marcher de long en large quatre jours d’affilée. Il finissait par s’épuiser… C’est difficile de dire comment cela évoluait… C’était très complexe. Il était très complexe[21] ».

Monk est complexe. Thelonious « Sphere » Monk est un cas complexe. Il a été affublé de divers diagnostics : Schizophrénie non-répertoriée, bipolarité[22], syndrome de Tourette, autisme, hébéphrénie. La science semble échouer à dénommer son trouble, à catégoriser ce qui lui arrive. Pour lui ce sera Thorazine[23] et électrochocs. Sans succès.

Mais pour la baronne Pannonica de Koenigswarter, Monk a une grande force[24]. Son trouble est l’expression d’une force. Son corps aussi dégage quelque chose de fort, qui par instant tend à déborder de lui. Monk est trouble[25], il n’est pas net, ce qu’il fait n’est pas toujours clair pour son entourage. Son jeu de piano non plus, entre ses percussions et ses dissonances, ses danses et ses silences, Monk résiste à toute mise en forme normalisée. Il exprime son existence par sa force propre, par son obstination au long des années à exprimer sa singularité. Jusqu’à ce que la souffrance prenne le dessus.

 

Reconnaissance d’un être singulier

Les crises de Monk ont commencé dans les années 50. Le premier témoignage enregistré d’une crise hospitalisée date de 59[26]. « Mais ma mère m’a dit qu’elle avait vu les signes bien plus tôt[27] » ajoute Monk Jr. Déjà dans son enfance, il faisait face à l’attitude incompréhensible de son père : « On a tendance à fuir ces choses, et ça, Nellie ne l’a pas permis. J’avoue qu’étant gosse, j’avais envie de m’enfuir. Je n’y comprenais rien. C’est terrible de regarder son père dans les yeux sachant qu’il ne vous reconnaît pas. On n’a pas envie d’affronter ça. On veut faire comme si ça n’existait pas. Mais ma mère m’a clairement fait comprendre que c’était notre responsabilité de veiller sur lui, comme il veillait sur nous quand il le pouvait[28] ». Une responsabilité. Un soutien permanent. Une sphère de protection.

« Je ne sais pas s’il aurait fait de tels progrès musicaux sans Nellie à ses côtés, pour s’occuper de tout et l’entourer d’amour[29] », nous dit Monk Jr. La sphère de protection déployée par Nellie se renforce par une sphère d’amour propice à la reconnaissance et qui invite au déploiement de la singularité[30] de Monk, au déploiement de son art.

Ici, nous pouvons rejoindre la pensée d’Axel Honneth sur les sphères de reconnaissance[31]. La sphère de l’amour offre la confiance en soi. Elle est en rapport avec la singularité des personnes. Les reconnaisseurs sont des êtres proches. « Cette reconnaissance est indispensable à un rapport authentique à soi[32] ». La sphère sociale apporte une estime de soi en rapport à la particularité de la contribution sociale apportée dans un milieu ou un autre. Elle « apporte la reconnaissance à tous ceux qui façonnent la société[33] ». Les reconnaisseurs sont des collectifs, organisations, institutions, etc.

Pour Monk, la sphère d’amour a été développée en premier lieu par sa mère, qui l’accompagna et l’encouragea dans sa voie propre depuis l’enfance, « et il n’est pas exclu que la disparition de celle-ci à la fin de l’année 53 ouvrît la porte à ses premiers désordres mentaux que l’on peut dater aux alentours de 54 »[34].

Ensuite, ce fut Nellie, qu’il connait depuis qu’il a 12 ans. A partir des années 30, ils sont ensemble « et ne se quitteront plus jamais. Amour et confiance exemplaire »[35]. Nellie s’occupe de tout pour lui : la maison, les enfants, la belle-mère ; et surtout elle s’occupe de Thelonious lui-même. Mais elle sait. Elle a confiance. Elle y croit de tout son être. Elle est « encore plus convaincue que Thelonious lui-même du génie de celui-ci[36] ». Et quand la psychiatrie n’arrive pas à gérer Monk, « on le redonne à son épouse qui est sans doute son seul calmant[37] ».

De son côté, Pannonica de Koenigswarter, baronne de Rothschild déshéritée, considérait Monk comme « la 8ème merveille du monde[38] ». « Elle saisissait tout de lui », nous dit Monk Jr « et c’était important pour lui [39]». Pannonica est la personne qui l’accueille, le soutient et lui permet de déployer tout son art. C’est également elle qui accueille Monk quand il est très malade à la fin de sa vie. Jamais Pannonica n’est en concurrence avec l’amour de Nellie, elle est même plutôt un soutien quand Thelonious devient trop difficile à vivre[40]. Pour Monk, Nellie est un ange, et Nica sa meilleure amie. Et c’est à cette amie qu’il se confie en 1972 : « Je suis vraiment très malade[41] ».

Et puis il y a ses amis, ses compagnons musiciens qui ne voient pas en lui un fou, lui offrant une reconnaissance propice l’expression de son existence telle qu’elle est. Ainsi Sonny Rollins témoigne face caméra : « Est-ce que danser est un signe de folie ?[42] ».

Il y a la reconnaissance par la sphère sociale, celle de tout un milieu musical. « A la fin des années 50, il est reconnu comme une personne singulière de la musique[43] ». Il laissera une marque indélébile dans l’histoire du jazz. Monk est souvent cité comme l’un des piliers de l’histoire du Bebop. Sa vie est pavée d’une multitude de disques, tous sur de grands labels : Blue Note, Prestige, Riverside et Columbia. Et il aura joué avec tous les plus grands : John Coltrane, Sonny Rollins, Art Blakey, Max Roach, Gerry Mulligan, Coleman Hawkins, Miles Davis, Dizzy Gillespie, etc. Sa singularité musicale aura marqué l’histoire du jazz et plusieurs générations. De nombreux titres font sa célébrité, voire sont devenus des standards du jazz. Mais c’est peut-être par son album « Solo Monk » que l’on peut entendre le plus sa singularité musicale.

Toutes ces personnes reconnaissent en lui sa singularité. Ils laissent libre cours à son expression, acceptant ses bizarreries, les renforçant même parfois. Tous permettent par cette reconnaissance une libre expression de Monk, un déploiement libre de son être.

Monk ne se réduit pas à une quelconque maladie mentale, sa créativité non plus. Sa souffrance l’aura handicapé plus qu’autre chose[44]. Sa créativité, il la doit à sa singularité propre, à cette musique qui l’habite, qui l’envahit et surtout à son travail continu et maintenu de longues années durant. Il a créé finalement un style propre, parfois décrié ou mal jugé, mais néanmoins singulièrement personnel, original et même inimitable.

 

Monk, le silence final

Cette reconnaissance individuelle et sociale n’empêche malheureusement pas le trouble de prendre de plus en plus de place au sein de Monk. Malgré la présence de Nellie et Pannonica, de la famille et des amis, malgré la reconnaissance des musiciens et des fans, petit à petit, la souffrance envahit Monk. « A partir de 72, il y a une dégradation progressive jusqu’à la catatonie, un repli immobile sur lui-même […] Et progressivement, il s’est complètement emmuré[45] ». Il y a là comme une impuissance de la reconnaissance. Celle-ci ne réussit pas à résorber le trouble. La souffrance est là. Monk terminera le reste de sa vie chez Pannonica[46]. Il ne dira plus rien. Il ne jouera plus de musique. « Le silence de Monk semble une énigme [47]» et il le restera. Rien n’y fera, jusqu’à la fin.

Thelonious « Sphere » Monk meurt en 1982. Monk était un être singulier, irremplaçable et irréductible à une maladie quelconque. Concluons avec les mots de Jacques Ponzio et François Postif : « Comprendre profondément l’homme demeure une entreprise marquée au coin du fantasme. Son mystère reste entier[48] ».

Découvrir nos récits, analyses conceptuelles et analyses d'oeuvres ?

Découvrir les propositions politiques du Mouvement pour une psychiatrie dans le milieu de vie ?

Références

[1] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.20

[2] « Thelonious Monk’s Pianism », Benjamin Givan in « The journal of musicology », 2014, p.406

[3] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.65

[4] « Monk ! » de Youssef Daoudi aux éditions Martin Halleux, 2019, p.86. On retrouve également cette référence dans le documentaire « The Jazz Baroness », produit et écrit par Hannah Rothschild.

[5] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.64

[6] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.63

[7] Dans le documentaire « The Jazz Baroness », produit et écrit par Hannah Rothschild. On peut également retrouver la référence dans le livre “The Baroness : The Search for Nica, the Rebellious Rothschild” écrit par Hannah Rothschild, Alfred A. Knopf Publisher, 2013. Traduction de cet extrait par Patrick Dechesne.

[8] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.147

[9] « Thelonious Monk, le sculpteur de silence », Denis Laborde, in « L’Homme – Revue française d’anthropologie », 158-159, avril-septembre 2001, Jazz et anthropologie

[10] Comme le disent Ponzio & Postif

[11] « Thelonious Monk, le sculpteur de silence », Denis Laborde, in « L’Homme – Revue française d’anthropologie », 158-159, avril-septembre 2001, Jazz et anthropologie

[12] « L’improvisation chez Monk », Yves Buin, Chimères n° 10, 1988.

[13] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.138

[14] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.144

[15] « Straight no chaser », documentaire réalisé par Charlotte Zwerin en 1988, sur base des images filmées par les frères Michael et Christian Blackwood. Ces derniers ont suivi et filmé Thelonious Monk durant six mois pendant sa tournée européenne en 1967-68.

[16] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.81

[17] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.294

[18] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.294

[19] Robin D. G. Kelley nous dit ceci : « Of course, Monk himself contributed to this image with his performance style – both on and off stage. He liked to entertain, to clown, to do the unusual, and he was often quite conscious and deliberate. », à lire sur www.psychologytoday.com

[20] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.294

[21] « Straight no chaser », documentaire réalisé par Charlotte Zwerin en 1988

[22] Le Professeur Robin D. G. Kelley, qui a écrit « Thelonious Monk, the life and times of an American original », semble persuadée de son atteinte de bipolarité : www.psychologytoday.com

[23] La Thorazine est un antipsychotique : voir sur Wikipedia

[24] « The Jazz Baroness », documentaire produit et écrit par Hannah Rothschild

[25] Lire l’étude « Ecrire avec les troubles et la souffrance », Olivier Croufer, Centre Franco Basaglia, 2019

[26] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.295

[27] « Straight no chaser », documentaire réalisé par Charlotte Zwerin en 1988

[28] « Straight no chaser », documentaire réalisé par Charlotte Zwerin en 1988

[29] « Straight no chaser », documentaire réalisé par Charlotte Zwerin en 1988

[30] Voir « Qu’est-ce que protéger (2) : des sphères de reconnaissance ? », Olivier Croufer, Centre Franco Basaglia, 2014 ; ainsi que « Mépris, souffrance morale et reconnaissance », Marie Absil, Centre Franco Basaglia, 2012.

[31] Pour en savoir plus sur les sphères de reconnaissances d’Axel Honneth, nous vous renvoyons vers nos analyses « Qu’est-ce que protéger (2) : des sphères de reconnaissance ? », Olivier Croufer, 2014 ou encore « Mépris, souffrance morale et reconnaissance », Marie Absil, 2012.
Dans le cas de cette analyse, nous mettrons de côté la sphère du droit.

[32] « Mépris, souffrance morale et reconnaissance », Marie Absil, 2012

[33] « Mépris, souffrance morale et reconnaissance », Marie Absil, 2012

[34] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.92

[35] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.77

[36] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.79

[37] « Thelonious Monk (1917–1982), la nique au silence », dans « Une vie, une œuvre » sur France Culture, le 06/01/2018

[38] « The Jazz Baroness », documentaire produit et écrit par Hannah Rothschild

[39] « The Jazz Baroness », documentaire produit et écrit par Hannah Rothschild

[40] « The Jazz Baroness », documentaire produit et écrit par Hannah Rothschild

[41] « Straight no chaser », documentaire réalisé par Charlotte Zwerin en 1988

[42] « The Jazz Baroness », documentaire produit et écrit par Hannah Rothschild

[43] « Thelonious Monk (1917–1982), la nique au silence », dans « Une vie, une œuvre » sur France Culture, le 06/01/2018

[44] Ici, nous rejoignons l’avis du Professeur Robin D. G. Kelley, qui a écrit « Thelonious Monk, the life and times of an American original », comme quoi la bipolarité de Monk n’est pas ce qui lui a donné sa singularité : in www.psychologytoday.com

[45] « Thelonious Monk (1917–1982), la nique au silence », dans « Une vie, une œuvre » sur France Culture, le 06/01/2018

[46] Thelonious Monk meurt en 1982 chez la baronne Pannonica.

[47] « Monk », Laurent de Wilde, Folio, 1996, p.290

[48] « Blue Monk. Portrait de Thelonious », Jacques Ponzio et François Postif, Actes Sud, 1995, p.382

print